|
|
|
 |
 |
 |
| |
Créé
en 1993, Le Centre national du Théâtre s’attache,
parmi ses missions de centre de ressources,
à faire connaître la production audiovisuelle sur
le théâtre par le biais de sa vidéothèque.
Soucieux de se faire l’écho de la création
théâtrale sous certaines formes publiques, le Centre
national du Théâtre participe depuis de nombreuses
années au débat sur théâtre et cinéma.
Tout au long de l’année, il programme des films
méconnus sur le théâtre, suivis de rencontres
avec les réalisateurs, les metteurs en scènes
et les comédiens, des lectures et des rencontres.
En renouvelant ses partenariats à l’occasion de
l’itinérance de son festival Scènes Grand
Ecran tous les ans, le Centre national du Théâtre
souhaite mieux faire connaître au public les films sur
les arts de la scène, et ainsi contribuer à valoriser
le patrimoine audiovisuel théâtral. |
|
|
|
 |
| |
Saison
2004/2005
L'engagement,
la place de l'artiste dans la société
Saison anniversaire, saison sous forme d’hommage à
celui qui aurait eu cent ans le 18 septembre 2004. Hommage à
l’esprit d’un “pionnier de la décentralisation”,
pour employer une formule un peu usée, mais qui a le
mérite de rappeler qu’il a fallu des hommes de
cette trempe pour rendre le théâtre accessible
au plus grand nombre, quelles que soient l’implantation
géographique et la condition sociale… Le service
public, en quelque sorte !
La Comédie d’alors allait jouer sur les places,
dans les villes et les villages, nous le savons tous. La Comédie
d’aujourd’hui a déjà repris le flambeau
avec Le Piccolo et sa Cantatrice chauve, qui a écumé
le département la saison dernière, et que nous
retrouvons cette année, avec Brecht au programme…
Clin d’œil, là aussi, à Dasté
et son Cercle de craie caucasien, qui triompha au début
des années soixante.
Une saison avec des spectacles qui croiseront la thématique
de cette saison, des lectures, des rencontres et cet événement,
organisé en partenariat avec le Centre national du Théâtre.
|
|
|
 |
| |
Née
de l’ouverture de la salle, L’Usine, aux multiples
possibilités scénographiques, la programmation
Backstage se veut pluridisciplinaire, inventive, alternative
et complémentaire à la "grande" saison
de La Comédie de Saint Etienne.
Depuis le début de la saison 2003-2004, cette programmation
est proposée au public sous forme de semaines festivalières,
trois, réparties sur l’ensemble de la saison. Ces
"mini" festivals réunissent autour d’un
thème des spectacles présentés sur toutes
les scènes de La Comédie, mais aussi hors les
murs. Il s’agit, à travers ces dispositions, d’affirmer
la place de cette toute jeune programmation au cœur du
projet artistique de La Comédie.
Sont développées, autour de cette programmation,
des collaborations étroites avec des partenaires institutionnels
et associatifs de la ville et de la région afin de rendre
vivante et cohérente la rencontre entre les arts plastiques,
la danse, la vidéo, la musique…, et de permettre
un authentique (mé)tissage entre les arts et les publics.
|
 |
|
 |
| |
Le
cinéma Le France est une salle "Art et d’essai"
classée Recherche. La politique du France se veut délibérément
différente de celles des salles habituelles. Une part
importante de la programmation y est mise en place à
l’année, permettant au public de prévoir
ses sorties très en amont, et à l’équipe
d’accompagner les films par un travail de documentation
et d’animation.
La programmation se veut largement ouverte à des filmographies
rares, riches et innovantes. Le cinéma Le France est
membre de Europa Cinémas.
Le France est soutenu par L’Education Nationale - La Ville
de Saint Etienne - Le CNC - La Drac Rhône-Alpes - Le Conseil
général de la Loire - Le Conseil régional
Rhône-Alpes |
|
|
 |
| |
Lieu
de mémoire et de conservation, le Musée de la
Mine, avec son chevalement métallique et ses deux crassiers,
s’inscrit dans le paysage urbain stéphanois comme
le témoin majeur d’une activité qui a marqué
l’histoire du bassin pendant deux siècles. Depuis
1991, année de son ouverture sur le Site Couriot, le
musée a pu mettre en place, de la salle des pendus au
chevalement d’extraction, en passant par les galeries,
des parcours de visite vraiment fascinants qui font revivre
cet univers qui fit la richesse industrielle de Saint-Etienne.
En plus des nombreuses animations, conférences et événements
liés à l’aventure des hommes de la houille,
de multiples passerelles, avec des associations et des équipements
culturels de la ville et de la région, ont su être
développées, donnant lieu à de nombreuses
manifestations conviviales, autour, en particulier, des musiques
innovantes, du conte et du cinéma. |
|
|
 |
| |
Le
Gran Lux a ouvert ses portes en avril 2004. C’est une
ancienne usine dont l’espace modulable permet de proposer
au public un lieu de diffusion multi-support dédié
au cinéma, et de travailler dans un véritable
studio de cinéma. Cabine de projection et sonorisation
sur roulettes, écran sur structure mobile, sièges,
canapés et éléments de décoration,
déplaçables à l’envie.
On regarde les films de Fellini, Ozu, Antonioni, Mizoguchi,
Pasolini, Kubrick…, mais aussi Verhoeven, Hooper, les
séries B et Z, des invitations à des collectionneurs
de copies rares et des conférences. Une programmation
exigeante et décalée. |
|
|
 |
| |
Créée
en 1922, la cinémathèque de Saint-Etienne possède
le second fonds d’archives filmiques de province. Elle
rassemble des films 16 et 35 mm, courts et longs métrages,
fictions et documentaires, films d’auteurs, films coloriés
au pochoir, films régionaux tournés par la cinémathèque
ou par des cinéastes amateurs depuis 1923.
La cinémathèque propose toute l’année
une programmation thématique de son fonds d’archives,
mais aussi des conférences, des expositions, des formations
et des animations pédagogiques.
Elle coproduit chaque année des films, essentiellement
documentaires.
La cinémathèque présente régulièrement
des programmations autour de personnalités qui ont œuvré
dans la région. Projeter des films sur Jean Dasté
s'avère être, non seulement un grand plaisir, mais
s'inscrit dans la politique de la cinémathèque
qui lui a consacré un documentaire, en 1986. |
 |
|
|