17h_ Lecture publique
    20h30_ La Version de Browning
 
   
 
Lecture publique d’un scénario de long métrage.
par la comédienne Sabine Haudepin
En partenariat avec l’association Beaumarchais (SACD).

La Dame de pique de Pierre-Alain Lods
Marion Lissandre, une jeune éthologue d’une trentaine d’années, finit sa thèse en ornithologie quand elle se retrouve brutalement confrontée au suicide de sa mère. Dans les jours qui suivent, la jeune héritière utilise la carte bleue de la défunte pour payer les obsèques et effectuer quelques achats. Mais le notaire chargé de la succession lui apprend que, par cet acte, elle a tacitement accepté l’héritage constitué de dettes de jeu dont le montant est très élevé. Marion va alors chercher de l’aide auprès de Renée Vassili – alias « La Dame de pique », une amie de sa mère experte dans le cambriolage des coffres-forts – et, sur ses conseils, décide de s’engager sur le chemin des salles de jeu pour voler l’argent là où sa mère l’a perdu


Pierre-Alain Lods, diplômé de l’École nationale supérieure Louis Lumière, cinéma.
Il a réalisé en 2003 un court métrage qui a reçu de nombreux prix, « Si cinq rois valaient cette dame », avec Alexandra Tiedemann, Jean-Pierre Lorit, Hugues Quester. Il est également cadreur pour des longs métrages, il a travaillé sur deux films réalisés par Lionel Delplanque, « Président » et « Promenons-nous dans les bois » ainsi que sur le film de Gérard Pirès « Les Chevaliers du ciel ».

Sabine Haudepin
Enfant, Sabine Haudepin joue chez François Truffaut, dans « Jules et Jim » et « La Peau douce », elle le retrouvera plus tard dans « La Nuit américaine ». En 1979, Sabine Haudepin est la lycéenne révoltée dans « Passe ton bac d’abord » de Pialat. En 1980, elle est la soeur de Patrick Dewaere dans « Hôtel des Amériques » de André Techiné, rôle qui lui vaut une nomination au César en 1982. On retrouve Sabine Haudepin chez des cinéastes comme Benoît Jacquot, « Corps et Biens » ; Luc Moullet « Les Naufragés de la D17 » ; Bertrand Blier, « Notre histoire » ; Gérard Jugnot, « Meilleur espoir féminin », ou chez Pascal Thomas ; les frères Larrieu « Peindre ou faire l’amour ». Elle apparaît aussi régulièrement dans des téléfilms et au théâtre.


La Version de Browning De T. Rattigan
Adaptation et mise en scène
Didier Bezace

Solitude et blessures d’un enseignant de « Public School » anglaise.
Un thriller théâtral et une comédie noire.

Au sud de l’Angleterre, dans les années 50. Il est environ 18h30, un soir de juillet. C’est l’avant-dernier jour de l’année scolaire. Le jeune Taplow attend le professeur Crocker-Harris, le Croco, pour un cours particulier de grec ancien dont pourrait dépendre son passage dans la classe supérieure. Dans cet univers particulier des Public Schools anglaises où se mêlent, au point de se confondre, le professionnel et l’intime, cette fin de journée va se révéler éprouvante pour Andrew Crocker-Harris. Être soi-même, désespérément, afin d’échapper aux règles mensongères de la bienséance générale, à l’ambiguïté des relations amoureuses ou conjugales, voilà l’obsédante recherche à laquelle semblent se livrer les personnages de « La Version de Browning »

Avec : Sébastien Accart, David Assaraf, Sylvie Debrun, Claude Lévêque, Alain Libolt, Adeline Moreau, Vincent Winterhalter
Traduction : Séverine Magois / collaboration artistique : Laurent Caillon / assistante à la mise en scène : Dyssia Loubatière / scénographie Jean Haas assisté de Julien Tesseraud / lumières : Dominique Fortin / costumes : Cidalia Da Costa assistée de Anne Yarmola et Hafid Bachiri / maquillages : Laurence Otteny assistée de Marie-Laure Texier / construction décor : Atelier François Devineau

Production Théâtre de la Commune – CDN d’Aubervilliers, Scène Indépendante Contemporaine